Hauts les coeurs ! #Fauve

Salut les copains,

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler musique. Je n’en parle jamais, parce que c’est pas trop mon trip, et que surtout je sais de source sure que j’ai des goûts de chiottes. (Le dernier concert auquel j’ai assisté c’était Johnny, pour vous situer).

Enfin bref, ce week end  j’ai eu une révélation, via un lien qu’une copine avait collé sur facebook. Oui, facebook sert encore à autre chose qu’exposer votre photo post accouchement, qui l’eut crû.

J’ai cliquer sans conviction, mais je crois que ça reste ce que j’ai fait de mieux ce weekend   (mieux en tout cas que ma cueillette de champignon ou je n’ai réussi à ramener qu’une piqûre de tique.)

Je me permets donc de quémander 4 minutes de votre temps pour écouter ce morceau de Fauve, qui m’a toute retournée, toute émotionnée, comme je ne l’avais pas été depuis longtemps. Je me sens différente depuis que j’ai entendu ce son.

Pour la petite histoire, voici ce qu’il faut savoir de Fauve (je reprends ce que dit leur site web) :

≠ FAUVE est un collectif ouvert. Un CORP.

Les membres de FAUVE sont liés par une conception partagée de la Vie et des Gens.

FAUVE baise les rapports humains baisés, défait le défaitisme, hait la haine et a honte de la honte.

FAUVE adhère de façon inébranlable à la croyance selon laquelle l’Amour peut rafler la mise dans ce monde bizarre.

FAUVE est désespérément optimiste.

FAUVE a démarré courant 2010, par l’écriture de chansons issues d’un besoin commun et urgent de vider le trop-plein avec le moins de contraintes possibles. D’où le français, d’où les textes, d’où le spoken word.

FAUVE est une porte ouverte jour et nuit, une épaule et une oreille.

FAUVE c’est qui veut. Et si ça se trouve demain on sera nombreux ≠

Je sais pas vous, mais moi je suis conquise, j’ai commandé l’album. (le dernier CD que j’ai acheté était le premier de Lady Gaga, avant qu’elle ne soit si connue. C’est vous dire si j’ai le nez pour dénicher les talents).

Ces films qui m’ont fait pleurer

 

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Je dois avoir un petit coté masochiste, mais j’adore pleurer. Non, rectification, j’adore qu’on arrive à m’émouvoir à m’en faire pleurer. C’est mieux là. Je vous voyais déjà entrain de vous dire qu’il me manquait une case. Il m’en manque, certes, mais pas celle là.

Bref, revenons en à notre troupeau de mouton, vous me faites perdre le fil. Je disais donc que j’aime être émue, et verser de grosses larmes devant un film signifie pour moi que le film était exceptionnel. Malheureusement il m’en faut beaucoup pour pleurer, (ghost m’a laissée de marbre) alors j’ai décidé de vous donner la liste des 10 films qui m’ont touchée (coulée) en plein cœur. (je ne vous raconte pas l’histoire, vous connaissez sans doute ces films, et sinon y’a copain wikipédia)

 

10) La ligne verte : ce gros colosse black m’a émue au possible. On pleure, on a mal, c’est injuste, c’est qu’un film, mais quel film !

 

9) La cité des anges : « quand ils me demanderont ce que j’ai préféré, je leur dirai…toi ». Même si l’histoire est invraisemblable, on se laisse prendre, et on est triste pour Seth. Tellement triste.

 

8) La vita è bella : que celui qui n’a pas chialé me jette la première pierre !! Ce film est doux, tendre, et tellement dur à la fois. Un petit chef d’œuvre.

 

7) un automne à new york : Winona Ryder et Richard Gear au cœur d’une comédie romantique qui se termine dans la douleur. Bon sang, à chaque fois que je le regarde j’espère encore que la fin va changer !

 

6) Je l’aimais : L’histoire d’un homme qui passe à coté de l’amour de sa vie (sa maîtresse) par manque de courage face aux convenances (son épouse légitime). Sans doute parce que cette histoire racontait trait pour trait celle que je vivais à l’époque, ce film m’a marqué à jamais.

 

5) Pearl Harbor : Oui je suis aussi une midinette, faut pas croire. Mais le passage ou ( !! Attention spoiler !!) Ben Affleck sort de l’avion et porte le cercueil de son meilleur pote me fait encore frissonner.

 

4) L’ours : Pas la peine de s’étendre, on a tous en mémoire ce petit ourson qui pleure sa maman et qu’on rêve d’adopter.

 

3) Million Dollars Baby : Hilary Swank est extraordinaire dans son rôle de boxeuse que rien n’arrête, et Clint Eastwood est juste parfait. On se met à la place des deux, on pleure pour les deux.

 

2) Gran Torino : Clint Eastwood encore et toujours. On voit la fin arriver de loin, mais on est quand même effondré. Ce monsieur est un Grand.

 

1) Dancer in the dark : âmes sensible s’abstenir. Je n’ai vu ce film qu’une fois, et je ne le reverrai plus jamais. J’ai mis des jours à m’en remettre. Björk est époustouflante dans son rôle de femme à qui la vie ne fait pas de cadeaux. Pour la petite histoire, j’étais allée voir ce film avec ma classe d’anglais. Dans nos têtes d’étudiants insouciants, c’était toujours mieux que de se taper 4 heures de cours magistraux. On avait prévu de tous aller boire un verre en sortant. On avait tort. A la sortie, personne ne s’est regardé, on était tous défigurés et bouffis par les larmes, il n’y a pas eu un seul mot et tout le monde est rentré chez lui.

 

Et vous, quel film vous a bouleversé ?

Une semaine dans la vie de Max.

tc

 

Lundi.

Retour de vacances assez difficile,  mon tonton préféré nous a quittés. Aujourd’hui je dois lui dire adieu, c’est dur, et mes larmes ne pourront rien y changer. Je suis vidée, fatiguée, la vie est une chienne et un jour elle paiera pour tous ses coups bas.

 

Mardi.

Je me réveille avec l’envie pressante et urgente de profiter de la vie. C’est décidé, je vais acheter une nouvelle voiture. Depuis le temps que j’en parle, il est temps d’agir. La journée d’hier m’a démontrée une fois de plus qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait, alors n’attendons pas. Je pars chez mon concessionnaire avec mon chéquier, une heure plus tard je suis délestée de 30.000€, mais  le cœur aussi allégé que mon compte en banque. Dans 3 jours elle sera mienne, et je l’ai prise rouge passion juste pour le nom de la couleur. C’est bon d’être impulsive.

 

Mercredi.

Retour au travail après 10 jours de congés. Mon bureau est un champ de bataille digne de la Syrie, je n’ai même pas la place de poser mon sac à main. Ma boîte mail dégueule, tout le monde me tombe dessus pour des choses forcément urgentes. Bénéfice des vacances : 0.

 

Jeudi.

En arrivant à la gare ce matin, je crois rêver : un piano à queue pend à la verticale au bout d’une grue, et dessous, accroché dans le vide, un homme joue une mélodie incroyable. L’instant est lunaire, personne n’ose bouger, tout le monde est scotché, l’osmose est totale entre tous ces passants inconnus. Je prends le temps de profiter de ce moment de bonheur inattendu, et sans chercher à comprendre le pourquoi du comment, je repars en me disant que la vie peut aussi offrir de jolies choses.

 

Vendredi.

Réunion de service au bureau, nos supérieurs craignent un burn-out dans les rangs au regard de notre surcharge de travail. Il nous est donné le droit de dire non. Rien que le savoir, ça fait du bien. Mais on continue à dire oui.

17h00, il est l’heure d’aller chercher mon nouveau bolide. Il est là, il n’attend que moi. Coup de foudre au premier regard, je sais déjà qu’on va bien s’entendre. Je repars le sourire aux lèvres, que j’ai toujours depuis.

 

Samedi.

Le jour des courses, une fois de plus je passe ma commande au drive en cliquant toujours sur les même choses : en regardant mon panier, je me dis qu’avec ce que j’achète je dois avoir de sacrées carences. Je le valide quand même.

Envie de tranquillité, je regarde Cookie, avec Alice Taglioni et Virgine Efira. C’est doux et tendre, ça fait du bien à mon ptit cœur amoché.

 

Dimanche.

J’arrive enfin à faire une grasse mat’, j’ouvre les yeux à 9h00 et je n’ai pas l’impression d’être fatiguée, chose rare depuis des mois. Ca fait du bien au moral, du coup je me lance dans un ménage effréné, chose encore plus rare.

Il pleut mais je m’en fous, je vais au boulot demain mais je m’en fous : je suis détendue. J’attends la semaine qui arrive de pied ferme.