J’ai pas de mec, et je fais avec. (Ou sans, en l’occurrence).

 

 

Article publié sur SBG (3)

 

woman sitting with a drill on the floor. isolated

 

 

L’autre jour, je vous racontais que j’étais célibataire et que je le vivais bien. Vous avez d’ailleurs plébiscité ce post et je vous en remercie, à croire qu’on est quand même pas mal dans ce cas. Mais, si je veux être honnête, je dois amener un complément d’information à ce propos : quand t’as pas de mec, y’a certaines choses qui se compliquent.

 

  • Les histoires de voiture :

Parce que faire un chèque pour la payer, c’est finalement le plus simple. C’est après qu’on veut juste épouser le premier pas-trop-moche venu, quand il s’agit de changer ses pneus, et de comprendre les histoires de dimensions digne d’une équation à 5 inconnues. Comme si les équipementiers n’avaient pas pu trouver un système type soutien-gorge, ou il suffirait de dire « il me faut du 95D » en lieu et place de « je crois que j’ai besoin de 215 55R16 95H », ce à quoi on ne comprend rien, sauf que c’est cher.

 

  • Les histoires d’araignées/souris/ tout ce qui nous fait hurler comme des hyènes :

Parce que quand t’as un mec, il suffit de lui intimer l’ordre d’assassiner sauvagement et immédiatement cette énorme chose velue qui nous menace. Quand t’as pas de mec, il faut d’abord calmer sa crise d’hystérie, et aller trouver au plus profond de soi les ressources nécessaires pour balancer son godillot dessus. Une fois sur deux c’est Pompon le chat qui se le prend en pleine tronche, mais la nature étant bien faite, les chaussures vont par deux.

 

  • Les histoires de plomberie

On a toutes connu un évier bouché, un robinet qui fuit. Mais on beau avoir la caisse à outil Ikea et une connexion Internet qui nous permet de faire des recherches sur laplomberiepourlesnuls.com, ça n’en reste pas moins compliqué. Plus on démonte, plus c’est la merde, et en principe notre mémoire ultra sélective ne s’encombre pas du souvenir de l’emplacement de chaque pièce quand il faut remonter le tout. Du coup, un robinet récalcitrant devient vite un dégât des eaux. Pour le salut de leur papier peint, nos voisins eux aussi aimeraient qu’on se trouve un mec.

 

  • Les histoires de feignasses :

Parce qu’on n’a pas envie d’aller faire les courses, parce qu’on n’a pas envie d’appeler le banquier, parce qu’on ne veut pas faire la queue à la Poste, quand on a une moitié, si on s’y prend bien, on peut lui refiler la corvée. Quand t’es célibataire, tu dois te bouger le derrière, parce que rien ne va se faire par magie.

 

  • Les histoires de lâcheté :

Parce qu’on n’a pas envie d’aller à la fête de Tatiana, on n’aime pas ses copains / son appart / sa bouffe / elle, on doit toujours trouver une excuse à peu près valable. Et vu que ladite Tatiana sait qu’on passe la majeure partie de nos samedi soir à regarder des séries en streaming, on abandonne l’idée de lui faire croire qu’on a autre chose de prévu, et on va à la fête, à reculons certes, mais on y va. Quand t’as un mec, tu peux toujours avoir une soirée avec ses potes à lui : Tatiana ne peut pas les connaître tous et avalera la couleuvre sans s’en rendre compte.

 

Alors en réalité, faut que je vous dise, un mec, c’est quand même bien pratique.

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Hauts les coeurs ! #Fauve

Salut les copains,

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler musique. Je n’en parle jamais, parce que c’est pas trop mon trip, et que surtout je sais de source sure que j’ai des goûts de chiottes. (Le dernier concert auquel j’ai assisté c’était Johnny, pour vous situer).

Enfin bref, ce week end  j’ai eu une révélation, via un lien qu’une copine avait collé sur facebook. Oui, facebook sert encore à autre chose qu’exposer votre photo post accouchement, qui l’eut crû.

J’ai cliquer sans conviction, mais je crois que ça reste ce que j’ai fait de mieux ce weekend   (mieux en tout cas que ma cueillette de champignon ou je n’ai réussi à ramener qu’une piqûre de tique.)

Je me permets donc de quémander 4 minutes de votre temps pour écouter ce morceau de Fauve, qui m’a toute retournée, toute émotionnée, comme je ne l’avais pas été depuis longtemps. Je me sens différente depuis que j’ai entendu ce son.

Pour la petite histoire, voici ce qu’il faut savoir de Fauve (je reprends ce que dit leur site web) :

≠ FAUVE est un collectif ouvert. Un CORP.

Les membres de FAUVE sont liés par une conception partagée de la Vie et des Gens.

FAUVE baise les rapports humains baisés, défait le défaitisme, hait la haine et a honte de la honte.

FAUVE adhère de façon inébranlable à la croyance selon laquelle l’Amour peut rafler la mise dans ce monde bizarre.

FAUVE est désespérément optimiste.

FAUVE a démarré courant 2010, par l’écriture de chansons issues d’un besoin commun et urgent de vider le trop-plein avec le moins de contraintes possibles. D’où le français, d’où les textes, d’où le spoken word.

FAUVE est une porte ouverte jour et nuit, une épaule et une oreille.

FAUVE c’est qui veut. Et si ça se trouve demain on sera nombreux ≠

Je sais pas vous, mais moi je suis conquise, j’ai commandé l’album. (le dernier CD que j’ai acheté était le premier de Lady Gaga, avant qu’elle ne soit si connue. C’est vous dire si j’ai le nez pour dénicher les talents).

Ces films qui m’ont fait pleurer

 

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Je dois avoir un petit coté masochiste, mais j’adore pleurer. Non, rectification, j’adore qu’on arrive à m’émouvoir à m’en faire pleurer. C’est mieux là. Je vous voyais déjà entrain de vous dire qu’il me manquait une case. Il m’en manque, certes, mais pas celle là.

Bref, revenons en à notre troupeau de mouton, vous me faites perdre le fil. Je disais donc que j’aime être émue, et verser de grosses larmes devant un film signifie pour moi que le film était exceptionnel. Malheureusement il m’en faut beaucoup pour pleurer, (ghost m’a laissée de marbre) alors j’ai décidé de vous donner la liste des 10 films qui m’ont touchée (coulée) en plein cœur. (je ne vous raconte pas l’histoire, vous connaissez sans doute ces films, et sinon y’a copain wikipédia)

 

10) La ligne verte : ce gros colosse black m’a émue au possible. On pleure, on a mal, c’est injuste, c’est qu’un film, mais quel film !

 

9) La cité des anges : « quand ils me demanderont ce que j’ai préféré, je leur dirai…toi ». Même si l’histoire est invraisemblable, on se laisse prendre, et on est triste pour Seth. Tellement triste.

 

8) La vita è bella : que celui qui n’a pas chialé me jette la première pierre !! Ce film est doux, tendre, et tellement dur à la fois. Un petit chef d’œuvre.

 

7) un automne à new york : Winona Ryder et Richard Gear au cœur d’une comédie romantique qui se termine dans la douleur. Bon sang, à chaque fois que je le regarde j’espère encore que la fin va changer !

 

6) Je l’aimais : L’histoire d’un homme qui passe à coté de l’amour de sa vie (sa maîtresse) par manque de courage face aux convenances (son épouse légitime). Sans doute parce que cette histoire racontait trait pour trait celle que je vivais à l’époque, ce film m’a marqué à jamais.

 

5) Pearl Harbor : Oui je suis aussi une midinette, faut pas croire. Mais le passage ou ( !! Attention spoiler !!) Ben Affleck sort de l’avion et porte le cercueil de son meilleur pote me fait encore frissonner.

 

4) L’ours : Pas la peine de s’étendre, on a tous en mémoire ce petit ourson qui pleure sa maman et qu’on rêve d’adopter.

 

3) Million Dollars Baby : Hilary Swank est extraordinaire dans son rôle de boxeuse que rien n’arrête, et Clint Eastwood est juste parfait. On se met à la place des deux, on pleure pour les deux.

 

2) Gran Torino : Clint Eastwood encore et toujours. On voit la fin arriver de loin, mais on est quand même effondré. Ce monsieur est un Grand.

 

1) Dancer in the dark : âmes sensible s’abstenir. Je n’ai vu ce film qu’une fois, et je ne le reverrai plus jamais. J’ai mis des jours à m’en remettre. Björk est époustouflante dans son rôle de femme à qui la vie ne fait pas de cadeaux. Pour la petite histoire, j’étais allée voir ce film avec ma classe d’anglais. Dans nos têtes d’étudiants insouciants, c’était toujours mieux que de se taper 4 heures de cours magistraux. On avait prévu de tous aller boire un verre en sortant. On avait tort. A la sortie, personne ne s’est regardé, on était tous défigurés et bouffis par les larmes, il n’y a pas eu un seul mot et tout le monde est rentré chez lui.

 

Et vous, quel film vous a bouleversé ?

Une semaine dans la vie de Max.

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Lundi.

Retour de vacances assez difficile,  mon tonton préféré nous a quittés. Aujourd’hui je dois lui dire adieu, c’est dur, et mes larmes ne pourront rien y changer. Je suis vidée, fatiguée, la vie est une chienne et un jour elle paiera pour tous ses coups bas.

 

Mardi.

Je me réveille avec l’envie pressante et urgente de profiter de la vie. C’est décidé, je vais acheter une nouvelle voiture. Depuis le temps que j’en parle, il est temps d’agir. La journée d’hier m’a démontrée une fois de plus qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait, alors n’attendons pas. Je pars chez mon concessionnaire avec mon chéquier, une heure plus tard je suis délestée de 30.000€, mais  le cœur aussi allégé que mon compte en banque. Dans 3 jours elle sera mienne, et je l’ai prise rouge passion juste pour le nom de la couleur. C’est bon d’être impulsive.

 

Mercredi.

Retour au travail après 10 jours de congés. Mon bureau est un champ de bataille digne de la Syrie, je n’ai même pas la place de poser mon sac à main. Ma boîte mail dégueule, tout le monde me tombe dessus pour des choses forcément urgentes. Bénéfice des vacances : 0.

 

Jeudi.

En arrivant à la gare ce matin, je crois rêver : un piano à queue pend à la verticale au bout d’une grue, et dessous, accroché dans le vide, un homme joue une mélodie incroyable. L’instant est lunaire, personne n’ose bouger, tout le monde est scotché, l’osmose est totale entre tous ces passants inconnus. Je prends le temps de profiter de ce moment de bonheur inattendu, et sans chercher à comprendre le pourquoi du comment, je repars en me disant que la vie peut aussi offrir de jolies choses.

 

Vendredi.

Réunion de service au bureau, nos supérieurs craignent un burn-out dans les rangs au regard de notre surcharge de travail. Il nous est donné le droit de dire non. Rien que le savoir, ça fait du bien. Mais on continue à dire oui.

17h00, il est l’heure d’aller chercher mon nouveau bolide. Il est là, il n’attend que moi. Coup de foudre au premier regard, je sais déjà qu’on va bien s’entendre. Je repars le sourire aux lèvres, que j’ai toujours depuis.

 

Samedi.

Le jour des courses, une fois de plus je passe ma commande au drive en cliquant toujours sur les même choses : en regardant mon panier, je me dis qu’avec ce que j’achète je dois avoir de sacrées carences. Je le valide quand même.

Envie de tranquillité, je regarde Cookie, avec Alice Taglioni et Virgine Efira. C’est doux et tendre, ça fait du bien à mon ptit cœur amoché.

 

Dimanche.

J’arrive enfin à faire une grasse mat’, j’ouvre les yeux à 9h00 et je n’ai pas l’impression d’être fatiguée, chose rare depuis des mois. Ca fait du bien au moral, du coup je me lance dans un ménage effréné, chose encore plus rare.

Il pleut mais je m’en fous, je vais au boulot demain mais je m’en fous : je suis détendue. J’attends la semaine qui arrive de pied ferme.

« Mais avance connard, le radar il flash à 90, pas à 60km/h ! »

Lettre ouverte à tous ces boulets qui encombrent ma route.

 Image

Ce n’est pas parce que j’ai eu mon permis du premier coup (le code en deux, mais c’est pas pareil), que je m’auto proclame experte en conduite (c’est pas l’envie/les aptitudes qui me manque pourtant). Mais je rêve, pour une journée, d’avoir le super pouvoir de verbaliser tout ces chauffards que je voudrais pousser dans le talus (sans dommage corporel, ça va de soit). Pas un jour ne passe sans que je jure comme un charretier devant ces pseudo-conducteurs :

 

  • l’idiot qui ne met jamais son clignotant et qui fais appel à tes dons de voyance pour anticiper ce qu’il va faire (ou pas)
  • l’abruti qui ne sait pas prendre un rond-point, se met sur la mauvaise voie, et vient se rabattre sur toi, le tout en klaxonnant.
  • l’assassin en puissance qui double en face de toi et te fais des appels de phares parce que c’est à toi de te pousser de TA voie.
  • L’électricien qui t’éblouie parce qu’il se prend pour la tour Eiffel de nuit et veut illuminer la route sur 3 km avec ses antibrouillards  alors que le ciel est complètement dégagé
  • Le relou qui se colle à toi alors que t’as un démarrage en côte à faire sur l’équivalent de l’Everest
  • Le peureux qui se gare sur deux places pour pas qu’on vienne rayer son Kangoo tout neuf
  • Le chiant qui vient se garer à 3 cm de ta portière et qui t’oblige à faire la crêpe pour rentrer dans ta voiture
  • L’orgueilleux qui accélère quand tu te décides à le doubler parce que ça fait 5 km qu’il dépasse pas le 70km/h
  • Le lourd qui squatte la voie de gauche sur l’autoroute et te fais un bras d’honneur dans tu le colles pour qu’il se pousse
  • Le serpent qui ne tient pas en place et qui change de voie constamment quand ça bouchonne
  • La boussole qui préfère chercher sa route en roulant à 10km/h plutôt que de s’arrêter pour lire son plan ou demander son chemin

 

Si vous vous reconnaissez dans l’un de ses portraits, merci de prendre les mesures nécessaires immédiatement. Vérifiez vos rétroviseurs, I’m watching you…  

Je suis célibataire : Je vais bien, ne t’en fais pas.

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Du point de vue de mon entourage, j’ai l’impression que mon célibat est une maladie. Honteuse la maladie. Une sorte de MST que j’aurais chopé à force d’être moi-même. Mais dans mon malheur j’ai un peu de chance, ça serait pas incurable. Grand bien me fasse. Ça ne traverse pas l’esprit des gens qui me côtoient que même si je n’ai pas de moitié, je suis un être à part entière, qui a le droit d’exister en tant que telle. « Quand tu auras un nouveau mec », « quand tu seras un couple », « quand tu seras mariée », comme si mon état était passager, comme si ça allait s’arranger.

Alors évidemment on cherche à me caser. A tout prix. Avec n’importe qui. Du moment que le mec est célibataire / divorcé, il me correspond forcément. Parce qu’à 30 ans, faudrait pas non plus que je sois exigeante. Peu importe qu’il soit divorcé 3 fois, qu’il ait 3 gamins de 3 mères différentes, qu’il ait 10 ans de moins ou 15 de plus que moi, qu’il ait un fort penchant pour l’alcool ou l’instabilité, c’est sûre que si je suis exigeante je vais jamais trouver. L’amour qui te tombe dessus sans t’y attendre, c’est que dans les films que ça arrive. Et si moi j’ai envie d’y croire, si j’ai envie de laisser le destin mettre son grain de sable dans ma vie, non, faut arrêter de rêver. Faut t’inscrire sur internet qu’on me dit. Parce que tout le monde connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui a rencontré l’amour sur le web. Même si moi je connais plein de filles qui ont enchaînés les RDV foireux sur les même sites.

Quand j’étais au chômage, quand je croisais quelqu’un, la première chose qu’on me demandait c’était « du nouveau coté boulot ? ». Ce problème étant résolu, désormais on retourne au bon vieux classique « et les amours ? ». J’imagine que le jour ou j’aurai un mec, on me saoulera avec les gamins. A croire qu’on veut toujours te parler de ce que t’as pas, plutôt que de ce que tu as. Est-ce que ça rassure les autres d’essayer de taper là ou ça pourrait faire mal ? Est-ce que je leur demande moi à mes copines si leur mec est toujours aussi con, si leurs gosses sont toujours aussi impolis ? Non, pas que je sache.

Le problème c’est que je ne rentre pas dans le moule, et le moule c’est quelqu’un pour partager ta vie et des moufflets. La famille Bidochon qui part à Palavas-les-Flots tous les ans. Mon entourage n’a pas envie de croire que je ne partage pas leur idéal de vie. Et si à travers moi ils se rendaient compte que leur idéal n’était pas si parfait ? Parce que je peux partir à New-York sur un coup de tête, parce que je peux rester en pyjama à manger des bâtons de surimis à même la boite, parce que je peux rentrer du boulot et me poser devant la télé sans me préoccuper de personne, parce que je peux claquer mon fric comme je l’entends sans rendre de compte, parce que tout simplement je suis libre ? Cette liberté de pouvoir aussi tomber amoureuse sans retenue, si un jour l’occasion se présente ? Parce que tout peut encore m’arriver, parce que la vie peut encore me surprendre ?

Et si finalement cette maladie était une bénédiction ? Quoi qu’il en soit, il est certain que je ne cherche pas à en guérir, quoi qu’ils en pensent…

Orange is the new black

Comme beaucoup d’entre vous, je suis accroc aux séries tv. Je regarde tout et rien, et surtout j’en cherche toujours de nouvelles. Alors pour celles et ceux qui sont aussi assoiffés que moi, il y en une dont je dois absolument vous parler : Orange is the new black.

 

Mais c’est quoi ? Encore une série de fille qui parle mode ?

Et bien pas du tout du tout. Orange, c’est pour la couleur que porte les nouveaux incarcérés dans les prisons aux States.

 

Mais alors, c’est un nouveau prison Break ?

Non rien à voir. Déjà ça se passe dans une prison pour femme, et l’héroïne ne veut pas s’en échapper, elle veut juste faire son temps tranquillou et reprendre sa vie ensuite.

 

Tu nous racontes en gros l’histoire ?

Et bien Pipper Chapman, c’est un peu vous et moi, la petite trentenaire tranquille qui a un boulot et un fiancé, et qui se retrouve devoir passé un an en taule pour une connerie qu’elle a faite 10 ans auparavant, quand elle était jeune et sotte.

 

Ouaih, on voit le genre, des histoires de gangs et la gentille fille devient méchante…

Non, au contraire. Pipper va faire la connaissance de filles qui ont toutes fait des conneries, mais qui finalement restent des êtres humains et braves femmes auxquelles on s’attache. Dans chaque épisode on a des flashsback sur les problèmes qui les ont conduit en taule, et on se dit que la vie c’est pas tout noir ou tout blanc : y’a beaucoup de gris.

 

Et le casting ? toutes des bombes super bien coiffées et maquillées ?

Pour une fois ça change, on a des vraies « gueules ». Pipper est interprétée par Taylor Schilling (l’infirmière de Merci Hospital), pour le reste, c’est que des têtes nouvelles. Ah si, son fiancé est le héro des navets American Pie. Pour le coup, c’est à mon gout la seule fausse note, je ne le trouve pas très crédible, la faute sans doute à son rôle dans ces films ratés.

 

Un dernier argument pour nous donner envie de le regarder ?

Et bien c’est une série Netflix, qui a déjà sorti l’excellent House of Card, c’est donc gage de qualité. Et le bonus c’est que tous les épisodes sont diffusés le même jour, ce qui fait qu’on peut se matter la première saison d’une traite. Ce que vous ferez, parce que c’est addictif. Bref, prévoyez ça pour un week end pluvieux !

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